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La 12e édition du désormais traditionnel Festival Jazz à Pointe-à-Pitre / Carrefour des Musiques Créoles se tiendra sur la place de la Victoire les 14, 15 et 16 décembre prochains. Mais le Festival ne se limite pas à ces trois soirées de concerts gratuits sur la grande scène. A partir de fin novembre, vous pourrez retrouver les séances de cinéma autour du jazz, les soirées jazz dans les restaurants de la ville, les concerts dans les rues de Pointe-à-Pitre, les boeufs d'après concert, les journées portes ouvertes dans les collèges, et les master classes. La musique dans tous ses étaits en quelque sorte. Retrouvez ci-dessous le programme de la grande scène.

Le programme des ateliers est ici.

Christophe Jenny - le Bananier Bleu

 

Vendredi 14 décembre
20h00 - Serge Alidor - Guadeloupe
21h30 - Gwanada - Guadeloupe / Canada

Serge Alidor avec Serge Alidor (g), Didier Bride (kbds), Fabrice Archelon (b), Eric Danquin (dms), Gustave Labeca (perc)

Natif de Saint Martin, installé à Paris, Serge Alidor crée son premier groupe a 16 ans. Son enfance caribéenne le fait baigner dans de multiples influences musicales locales (calypso, reggae, gwo-ka, hispanique…), mais habitant à Saint-Martin, il se frotte également au rock, de Santana ou Hendrix…, au jazz-rock, de Jeff Beck ou Al Dimeola… et enfin au hard-rock de Van Halen, Steve Vai, Joe Satriani…

En 1983, il crée son premier groupe, New Harmony, avec son frère Alain, batteur, puis part s'installer à Paris en 1986. La rencontre avec Pierre-Edouard Décimus fut décisive. Outre la collaboration proposée, c'est l'occasion de faire de nombreuses rencontres musicales variées, à l'origine du son et de l'identité que s'est forgé Serge Alidor aujourd'hui. Parmi les rencontres durant ces années, citons Pat Naya, Krucial Age, SénéKap - et l'occasion de croiser Richard Bona -, Cyril Atef, Carinne Josiah, Patricia Tranchot...

En 1992, Serge tourne avec Ziko Brown. On le retrouve également sur l'album de Volt-Face, et l'année suivante sur Marakudja, produit par P.E. Décimus. Reconnu pour son son très rock, Serge poursuit ses collaborations variées (Message Code du groupe Soukwe Kow - 1994, No Gunta Mao avec Exotika - 1995, Amazing Gospel - 1996...). En 1997, Serge crée GRocka, un groupe de fusion rock et gwoka. L'année suivante, il monte un backing band avec J.L. Rémy, IGS, qui accompagnera de nombreux artistes. Il participe à plusieurs compilations antillaises (PErcussions des Caraïbes, Double d'Or Antilles...). En 2006 parait "Himself", premier album sous son nom.



Serge Alidor - Himself

A consulter :

Gwanada avec Rémi Bolduc, Richard Lalonde, François Théberge, Jean Fréchette & Jocelyn Ménard (saxes), Richard Gagnon & Robert Ellis (trb), Jocelyn Lapointe & Pierre Lafrenaye (tp), Dominique Bérose (pno), Raymond d'Huy (b), Raymond Grégo (dms), Sonny Troupé & Charly Chomereau-Lamotte (perc). Invité Michel Cusson (g).

Gwanada est un orchestre qui réunit la crème des musiciens de jazz caraïbéen de la Guadeloupe et du Canada. Le saxophoniste et compositeur Jocelyn Ménard s’est entouré de ses amis de longue date pour créer un groupe de très haut niveau où les voltiges les plus folles sont permises. D’origine canadienne, Jocelyn Ménard aime se présenter comme étant « Gwanadien ». Il faut dire que son implantation dans l’île aux belles eaux remonte à 20 ans déjà. Gwanada est l’aboutissement de sa volonté de réunir deux entités culturelles chères à son cœur.

La ville de Pointe-à-Pitre lui offre cette opportunité merveilleuse en le programmant dans sa prochaine édition 2007. Gwanada est donc un projet de grande envergure. Au total, c’est la réunion de quinze musiciens, un véritable big band jazz caribéen en quelque sorte. La section rythmique est constituée de musiciens de la Guadeloupe et les soufflants du Canada. Cerise sur le gateau, à l'occasion du Festival de Pointe-à-Pitre, le célèbre guitariste du groupe "Uzeb", Michel Cusson se joint à la partie. Le répertoire est exclusivement constitué d’œuvres originales inspirées du patrimoine culturel des deux pays. Beaucoup d’électricité en perspective !!!

Illustration : oeuvre originale de Richard Lalonde / l'Orchestre de Musique



Jocelyn Ménard - 2002 - Men Art Works

François Théberge & the medium band - 2001

Rémi Bolduc - 2005 - Cote d'écoute

Raymond d'Huy - 1995

A consulter :

Samedi 15 décembre
20h00 - Thurgot Théodat / Haïti
21h30 - Hugh Masekela / Afrique du Sud

Thurgot Théodat avec Thurgot Théodat (sax), Claude Py (g), Séga Seck (dms), Jean-Marie Loussaint (percussions), Claude Saturne (percussions), Smith St Félix (b)

Thurgot Théodat est né à Port-au-Prince, en janvier 1959. A l’âge de 14 ans, il quitte Haïti pour étudier à Paris. C’est là qu’il découvre le jazz et que naît une véritable passion. Il est fasciné par les musiciens noirs-américains de free jazz, par la puissance inouïe de leur musique, la liberté qui imprègne leurs improvisations et la détermination de leur discours politique.

A l’Université, il rencontre Francis Bebey, saxophoniste, qui lui conseille de se mettre à cet instrument : à 23 ans, il achète son premier saxophone, et se lance dans un apprentissage autodidacte, influencé par Braxton, Tayler, Coltrane, Shepp. Deux ans plus tard, il joue avec les frères Belghoul avant d’être remplacé par Charles Tayler (ex-sax de Cecil Taylor) au moment où il décide de revenir vivre à Port-au-Prince. A cette époque, Haïti vit une double effervescence, politique et culturelle. Les changements politiques s'accompagnent d’un nouveau mouvement musical, dit « racine », qui prône la revalorisation de la culture paysanne et du vodou. Les groupes de musique mettent en scène les rythmes vodou en les associant parfois à des consonnances modernes : rock, reggae, ou encore jazz. Thurgot vient ainsi donner une nouvelle ampleur à un groupe déjà existant : « Foula ». A l’énergie brute des tambours traditionnels, soutenus par la basse et rehaussés par la guitare, le saxophone de Thurgot apporte la véritable dimension jazz et la fougue de l’improvisation. Sans être le premier groupe haïtien à fusionner jazz et vodou, « Foula » marquera longtemps les esprits, parce qu’il incarne parfaitement, à la scène, le vent de nouveauté et le souffle de liberté qui ont marqué Haïti à cette époque.

De 1986 à 2002, Thurgot compose des musiques de film pour les documentaires : « Tiga » d’Arnold Antonin et « Des hommes et des Dieux » de Laurence Magloire et d’Anne Lescot. Il anime des émissions à la télévision nationale et à la radio. Il enseigne la musique à l’Ecole Nationale des Arts et au Lycée Français de Port-au-Prince. Il joue avec les quelques musiciens de jazz haïtiens : Joël et Mushi Widmaier, Claude Carré, Eddy Prophète, etc. En 2002, il crée sa propre formation, « Thurgot Théodat band », comportant en plus du saxophone : Loubens Bien-Aimé à la batterie, Marck-Richard Mirand à la basse, Evens Saint Just à la guitare, Claude Saturné et Jean-Marie Louissaint « Kebyesou » aux percussions. En 2003, il décide de s’installer dans le Sud de la France tout en maintenant le contact avec Haïti où il réalise une tournée, en 2004, à l’initiative de l’Institut Français d’Haïti.

De retour en Haïti, il enregistre son premier disque à son nom, « Badji », avec la participation de musiciens français : le guitariste Claude Py et le batteur Séga Seck. Ce disque rend compte de plus de vingt ans de pratique du jazz et des rythmes vodou. Il est directement inspiré des travaux antérieurs du compositeur Gérald Merceron qui avait tenté, dans les années 70, un mariage avant-gardiste entre le jazz et les rythmes traditionnels. Thurgot continue sur ce chemin expérimental et marie les esprits du jazz et du vodou dans le secret du « badji » (pièce des péristyles vodou réservée aux objets sacrés). Il produit un véritable album de vodou-jazz où les tambours vodou sont bien présents, et les rythmes congo, petwo, ou nago s’associent à un jazz fort en improvisation, swing, be bop ou free jazz, prenant parfois des accents de bossa nova, de funk ou de rock. « Badji » signe l’entêtement d’un musicien à créer, contre vents et marées, à l’écart des modes et des circuits commerciaux, une oeuvre sans concession réunissant des musiques – jazz et vodou – qui, en dépit des apparences, sont intimement parentes par leur histoire et leur signification.



Thurgot Théodat - 2006 - Badji

En savoir plus :

Hugh Masekela avec Hugh Masekela (bgl), Sello Montwedi (dms), Fana Zulu (b), John Selolwane (g), Ezbie Moilwa & Arthur Tshabalala (kbds), Khaya Mahlangu (sax), Francis Fuster (perc)

Hugh Masekela nait à Johannesburg le 4 avril 1939. Il s'initie à la trompette avec le Père Trevor Huddleston, militant anti-apartheid. Ce sont ses première rencontres musicales avec des musiciens tels que Dollar Brand / Abdullah Ibrahim, Jonas Gwangwa ou encore Kippie Moeketsi. En 1961, il est contraint de s'exiler aux États-Unis à la suite de la lutte anti apartheid ; il y est accueilli par Miriam Makeba, déjà installée aux États-Unis, et par Harry Belafonte. Il fonde Chisa Records avec Stuart Levine et commence à produire ses albums. En 1968, il est le premier artiste africain à percer sur la scène pop américaine avec "Grazing in the Grass".

Il retourne régulièrement en Afrique à partir des années 70. Au Ghana, il rencontre le musicien afro-beat et militant politique nigérien Fela Anikulapo Kuti, qui devient un ami proche. Il rencontre également le groupe ghanéen Hedzoleh Sounds dont il devient le leader et qu'il emmène en tournée aux États-Unis. Jusqu'à la fin des années 70, il enregistrera quelques uns de ses albums phares ("The Marketplace", "Ashiko", "The Boy's doin it", "Vasco Da Gama" et "Stimela"...).

En 1980, il donne un concert en compagnie de Miriam Makeba devant 75.000 personnes à Lesotho, puis décide l'année suivante de se réinstaller en Afrique, au Botswana. Il retourne en Europe dans les années 80, puis, toujours avec Miriam Makeba, participe à la tournée "Graceland" de Paul Simon. Avec l'arrivée de Nelson Mandela au pouvoir en 1990, Hugh Masekela décide de se réinstaller en Afrique du Sud. Depuis, les tournées s'enchainent et Hugh Masekela est toujours aussi fameux chez lui comme à l'étranger.

En 2003, le film documentaire Amandla! évoque la place de sa musique dans la lutte contre l'apartheid. En 2004, il publie son autobiographie, "Grazin' in The Grass: The Musical Journey of Hugh Masekela" qui raconte sa lutte contre l’apartheid, son combat personnel contre la dépendance à l'alcool depuis la fin des années 1970 et son parcours musical. En 2005 sort "The Revival", son dernier enregistrement à ce jour.



Masekela

1998 - The boy's doin'it

2001 - Grazing in the grass

2005 - Revival

En savoir plus :

Dimanche 16 décembre
20h00 - Nguyên Lê, celebrating Jimi Hendrix - Viêt-Nam
21h30 - William Cepeda - Puerto-Rico

Nguyên Lê avec Nguyên Lê (g), Cathy Renoir (vcls), Etienne Mbappé (b), Francis Lassus (dms)

Né à Paris de parents vietnamiens, il débute à l'âge de 15 ans par la batterie, puis la guitare, puis la basse électrique. Il se consacre à la musique après une licence d’Arts Plastiques et une maîtrise de Philosophie sur l’Exotisme. Il cofonde en 1983 le groupe Ultramarine qui remporte alors le 1er prix du concours national de Jazz de la Défense, et dont "Dé" sera défini plus tard comme "le meilleur album de World Music de l'année 1989 " (Philippe Conrath, Libération). Musicien autodidacte à vocation ouverte, il joue de ses cordes autant pour le rock et le funk (Jim Cuomo, Madagascar 1984), la chanson (Claude Nougaro, Ray Charles), le Jazz contemporain (bassiste avec Marc Ducret, Yves Robert, guitariste avec Éric Barret, Éric Le Lann), l'électro-acoustique (André Almuro, Tona Scherchen) et surtout les musiques extra-européennes : l'Afrique et les Caraïbes d'Ultramarine, l'Algérie de Safy Boutella & Cheb Mami, la Turquie de Kudsi Erguner, l'Inde de Kakoli, le Vietnam où il apprend le "Dan Bau" ou monocorde traditionnel, avec son professeur Truong Tang.

Choisi par Antoine Hervé pour être le guitariste de l’Orchestre National de Jazz (87, 88, 89), il a pu ainsi jouer avec Johnny Griffin, Louis Sclavis, Didier Lockwood, Carla Bley, Steve Swallow, Randy Brecker, Toots Thielemans, Courtney Pine, Steve Lacy, Dee Dee Bridgewater, Gil Evans, Quincy Jones. Il écrit pour le big band "Processor", sur le CD "ONJ 87" et "Lunik II", co-arrangé pour Dominique Borker, joué par l'ONJ 89.

En septembre 1989 il enregistre le deuxième CD d'Ultramarine "Dé" – avec Mario Canonge, Etienne Mbappé, Bago, Pierre-Olivier Govin et Mokhtar Samba – et parallèlement prépare son premier album sous son nom, "Miracles", enregistré aux USA avec Art Lande, Marc Johnson & Peter Erskine qui paraît en mai 1990. Cette même année, il enregistre également "E Si Mala", le troisième et dernier album d'Ultramarine. Très demandé par ailleurs, on le retrouve au sein de plusieurs grandes formations comme le MégaOctet d'Andy Emler, avec Michel Portal avec Miroslav Vitous & Trilok Gurtu… Il joue avec Aldo Romano, J.-F. Jenny-Clark, Dewey Redman, Jon Christensen, Bunny Brunel, Daniel Humair, Michel Benita, Nana Vasconcelos, Glenn Ferris, Christof Lauer, Paolo Fresu...

Les collaborations s’enchainent à un rythme soutenu (WDR Big Band de Cologne, Charlie Mariano, Dave Liebman, Bob Brookmeyer, Michel Petrucciani, Enrico Rava, Kenny Wheeler…), tandis que Nguyên Lê poursuit également sa carrière de leader (Zanzibar – 1992, Init – 1993, Million Waves – 1994). Prémices de son projet « Purple » il monte aussi dès cette époque un nouveau groupe sur la musique de Jimi Hendrix avec Corin Curschellas (voc), Steve Argüelles (d) et Richard Bona (b).

En avril 1996 sort « Tales From Vietnam », une relecture de la musique vietnamienne avec un groupe de huit musiciens traditionnels et jazz, largement encensée par la critique. Il crée à cette occasion « De la Lune & du Vent » avec le metteur en scène P.J. San Bartolomé, où des danseurs vietnamiens, traditionnels & contemporains s'intègrent à l'orchestre pour créer un spectacle entier. Deux ans plus tard, Nguyên Lê se tourne vers l’Afrique du Nord et sort « Maghreb and Friends » avec entre autres Karim Ziad. Durant cette période, les deux autres projets marquants de Nguyên Lê sont sa participation au quartet de Paolo Fresu « Angel » et sa collaborations aux albums de Huong Thanh, la chanteuse de Tales from Viêt-Nam. (« Moon and Winds » – 1999, « Dragonfly » – 2001, « Mangustao » – 2004). Les formules de Nguyên Lê en leader continuent à varier, en trio (« Trois trios » – 1997 avec Marc Johnson/ Peter Erskine, Dieter Ilg/ Danny Gottlieb & Renaud Garçia Fons/ Mino Cinelu, « Bakida » – 2000, avec Renaud Garcia Fons et Tino di Geraldo et invités, « E-L-B » – 2001 avec Peter Erskine et Michel Benita…)

L'album « Purple », consacré à Jimi Hendrix, sort en septembre 2002, et devient immédiatement n°1 des charts du magazine anglais "Jazzwise". C'est à ce jour son album le plus reconnu avec 18 000 ventes et des demandes incessantes dans les festivals du monde entier. On y retrouve entre autres Michel Alibo, Terry Line Carrington, Bojan Z, Karim Ziad… En mars 2005 sort "Walking on the Tiger's Tail", enregistré avec ses grands amis Art Lande (p) & Paul McCandless (sax, hautbois), ainsi que le percussionniste Jamey Haddad. En juin 2006, Nguyên Lê reçoit le Django d’Or, catégorie guitare. Il écrit également des musiques de film, de la musique contemporaine et participe à des projets novateurs dont un enregistrement sur Mozart pour Uri Caine.



Ultramarine - Dé - 1989 - avec Mario Canonge, Etienne Mbappé, Bago, Nguyên Lê, Mokhtar Samba, P.O. Govin

Tales from Viêt-Nam - 1997 - avec Nguyên Lê, Huong Thanh, Paolo Fresu...

Maghreb and friends - 1998 - avec Nguyên Lê, Karim Ziad, Michel Alibo, Bojan Zulfikarpasic...

Purple, celebrating Jimi Hendrix - 2002 - avec Nguyên Lê, Michel Alibo, Terri Lyne Carrington...

En savoir plus :

William Cepeda's Puerto Rican Jazz Orchestra

Portoricain, petit-fils du légendaire Rafael Cepeda, ce compositeur, arrangeur, et tromboniste émérite est le chef de file de la fusion des rythmes afro-portoricains avec le jazz. Diplomé du Conservatoire de Porto-Rico ainsi que du prestigieux collège de Berklee, il débute en jouant des percussions inspirées par les rythmes afro-caribéens. On le retrouve jazzman avec Dizzie Gillespie, salsero avec Celia Cruz, Tito Puente ou Eddie Palmieri ; William Cepeda se produira chez nous aux côtés de musiciens, chanteurs et danseurs issus de deux de ses formations :

  • Le William Cepeda Afro Rican Jazz qu'il dirige depuis une dizaine d'années mélange le jazz à des rythmes afro-ricains et à de la world music et intégre aussi bien le piano et la basse que les percussions et le strombophone "konk a lanbi".
  • Plus traditionnel, le Grupo Afro Boricua, reprend les différentes traditions de la bomba et de la plena et nous emmène à la découverte des musiques et danses portoricaines.

William Cepeda est un musicien d'exception : jazzman de grand talent, il s'est engagé à fond dans la musique traditionnelle, à commencer par la sienne, celle de Porto Rico, qui mêle accents hispaniques et racines africaines. Mais toutes les musiques le passionnent et lui offrent un inépuisable champ d'action qu'il expérimente, explore, dans une quête infatigable d'une fusion respectueuse des richesses rythmiques de telles traditions musicales. Le jazz de William Cepeda, c'est la métaphore de l'avenir de l'humanité, à savoir la mixité culturelle. Pendant six ans, Louise Ernst l'a suivi et écouté, de New York à Porto Rico, de France en Allemagne, lors de ses concerts, de ses enregistrements, de ses recherches, de ses rencontres et de ses retrouvailles avec sa famille qui incarne toute l'âme de la Bombà.

Source : http://ethnomusicologie.free.fr/bartok.html


1998 - My roots and beyond

2001 - Branching out

A consulter :

Pour tous renseignements complémentaires, contacter les
Affaires Culturelles de la Ville de Pointe-à-Pitre

au 0590 21 68 90.
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