- Affiche réalisée par Jean-Jacques Jofa -

Le Festival des Rythmes Mêlés est un festival basé sur les musiques actuelles et la diversité culturelle dont nous sommes représentatifs. Avec des artistes qui viennent du Cameroun, d'Algérie, de France, du Cap vert, des Etats-Unis, et bien sûr de la Martinique et de la Guadeloupe.

Ce sera également l'occasion d'un véritable village musical à Birmingham, avec des espaces dévolus, à la formation : ateliers de musiques, master classes, des stands de présentation de livres et d’ouvrages musicaux pédagogiques, vente de cds, tee-shirts, des expos, des rencontres, un débat sur la problématique de l’économie culturelle et les métiers du spectacle vivant, et bien sûr la restauration et le catering.

Deux espaces scéniques sont réservés pour les concerts : une scène découverte pour les jeunes talents : C'est le "Festival des Jeunes Pousses" qui fonctionnera de 15h à 17h, les 14 et 15 juillet au Domaine de Birmingham. La scène principale qui accueille les concerts des artistes confirmés, sera ouverte à partir de 19h00 les 14 et 15 juillet, et à partir de 15h00 le 16 juillet.

Le village sera ouvert dès 9h du matin, au cours duquel les "jeunes pousses" seront en immersion avec les artistes formateurs, le jeudi 14 et le vendredi 15 juillet. Les concerts payants du plateau artistique international commencent à 19h tous les jours. Samedi 16, nous aurons en plus une biguine jazz afternoon, à partir de 15h consacrée à des groupes locaux émergeants.



Christian Amour - Directeur artistique

Programme modifié - Journée unique le 16 juillet - Domaine de Birmingham - Tarif 25 €uros - à partir de 15h00
Guem & Tanbous Mélégua, Tony Lodin 5tet, Soft, Kajam Xperians + Andy Narell et pour finir Mario Canonge "Rhizome"

Programme complet des concerts :

Achetez le Pass du Festival, pour tous les concerts sur trois jours, au prix de 60 €uros
Billets en vente auprès de Christian Amour , sur le site du Festival à Birmingham (Trioncelle, Baie-Mahault)
ou bien à Debs Music (Milenis), Top Service (Destrellan), Le Son du Volcan (Capesterre Belle-Eau)
MusiCaraïbes (rue A.R. Boisneulf, Ponte-à-Pitre), à l'Accueil de la Médiathèque du Moule (le Moule)
Jeudi 14 juillet - 1er concert
  à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée


Kajam Experians (Guadeloupe) : KaJam est une formation musicale créée par le pianiste Christian Amour, avec la complicité de Patrice Coyo, certainement l’une des voix les plus créatives et les plus inspirées de la Caraïbe francophone, dans les registres les plus éclectiques : jazz, chanson créole, zouk, gospel...
On y trouve évidemment le ka, qui reflète et traduit le mieux l’âme culturelle guadeloupéenne, associé à une certaine idée de l’universalité qui transcende les frontières pour écouter vivre le monde. L'autre versant de la musique de KaJam est certainement le jazz de Coltrane, de Miles ou de Parker, sources d’inspiration de ce groupe "made in gwada", se mélangeant avec les inspirations d’Afrique et de l’ Inde.
Le répertoire du groupe est constitué presque essentiellement de compositions originales ; "Matalon Blues", "Afroka", "Basando" etc. qui traduisent notre richesse et notre diversité culturelle, complétées par certaines reprises de classiques tels que le "Kulu sé mama" de John Coltrane ou encore "Si papa mó" de Robert Loyson, grand maître de la tradition ka du nord Grande-Terre. Avec Christian Amour (piano), Luther François (sax & fl), Jacques Schwarz-Bart (ts & as), Patrice Coyo (vcl), Michel Alibo (b), Sonny Troupé (dms).
Avec Andy Narell (USA) : Véritable virtuose du steel pan (instrument mélodique, harmonique et percussif inventé à Trinidad), Andy Narell est né à New York et c’est sur les conseils de son père, Murray Narell, un travailleur social, que le jeune Andy se met au steel pan en compagnie d’autres jeunes de son quartier, sous la direction d’un homme d’origine antiguaise qui était à la recherche d’un travail ; et c’est ainsi que le père d’Andy allait organiser le 1er atelier de steel band aux Etats-Unis.
Après de nombreuses années et de fréquents voyages à Trinidad la terre du steel pan, il a développé une technique impressionnante de l’instrument dans un contexte jazz et de world music. Une discographie abondante et des collaborations musicales avec les plus grands : Marcus Miller, Paquito d'Rivera, fondateur avec Dave Samuels du Caribbean Jazz Project, jusqu’au groupe Sakésho. Aujourd’hui, Andy Narell partage son savoir entre Paris où il dirige le steel band Calypsociation et les Etats-Unis, son pays d’origine où il se produit fréquemment et anime des masters classes dans les universités.


Quelques liens pour KaJam et Andy Narell :

Jeudi 14 juillet - 2e concert
  à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée
Mayra Andrade (Cap Vert) : La jeune Mayra qui est aujourd'hui la figure de proue de la nouvelle génération des chanteurs de son pays est née à Cuba de parents capverdiens. Mayra a vécu au Sénégal, en Angola, puis en Allemagne. A l'âge de 13 ans, elle est déjà remarquée pour sa voix et sa personnalité. Elle est choisie pour chanter en Belgique lors d'une conférence du Dalaï Lama pour les étudiants. Une première étape d'un parcours hors du commun. En juin 2001, alors âgée de 16 ans à peine, Mayra Andrade remportait la Médaille d'or du concours chanson des Jeux de la Francophonie à Ottawa Hull au Canada face à quelques 35 concurrents venus du monde entier. Fait sans précédent, Mayra Curado Andrade, obtenait ainsi la première médaille d'or pour son pays lors d'une compétition internationale.
C'est en juillet 2002 que Mayra est invitée pour la toute première fois en France, au Festival de Jazz des « Rendez-Vous de l'Erdre ». Sur scène, aux côtés de deux grandes dames du jazz international, la new-yorkaise Sheila Jordan et l'arménienne Datévik Hovanessian, Mayra obtient un énorme succès. Elle émerveille la Cité des Congrès de Nantes lors de l'ouverture du 24ème Festival international du film des trois continents en chantant "a Capella". Ensuite, c'est au "Festival de la Harpe" que Mayra est pour la première fois tête d'affiche.
Mayra impose dès lors son propre style. Elle passe avec une aisance étonnante de la Morna au Funana et de la Coladera au Batuque en y associant une touche Jazzy. Sa personnalité et son talent apportent un véritable souffle nouveau à la musique des îles du Cap-Vert, héritage d'un métissage des rythmes de l'Afrique et du Vieux-Continent.

Quelques liens pour Mayra Andrade :

Jeudi 14 juillet - 3e concert
  à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée

Stanley Clarke group (USA) : Stanley Clarke est un musicien virtuose. Il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique. Il est connu pour avoir un son très particulier, dû au fait qu'il joue sur des basses de marque Alembic. Il a démocratisé la technique du slap, créée à l'origine par Larry Graham, en l'appliquant au jazz.
Né à Philadelphie en 1951, il étudie le violon et le violoncelle avant de choisir la basse et la contrebasse. Après avoir été diplômé à l'école de musique de Philadelphie, il commence par jouer dans des groupes de rock, puis en 1970, part pour New York où il joue avec Horace Silver puis Art Blakey, Gil Evans... Il entre dans l'orchestre de Joe Henderson, puis dans celui de Stan Getz. Il rencontre Chick Corea, ce qui débouche sur la création "Return to Forever", groupe mythique du jazz fusion qui sortira de nombreux albums. Lorsque le groupe est dissout en 1976, il travaille beaucoup en studio, mais aussi avec Jeff Beck, Carlos Santana, Mike Gibbs... En 1979, il fait une tournée aux Etats-Unis avec Ron Wood et Keith Richards. Il enregistre en duo avec George Duke, et aussi avec Michel Petrucciani, Wayne Shorter, Lenny White... À la même période, il commence à faire des albums solo. Il poursuit une carrière en trio acoustique avec Jean-Luc Ponty (violon) et Béla Fleck (banjo), qui s’est produit récemment au Festival de jazz de Montreal. Il a également son propre groupe composé de jeunes musiciens talentueux, un quartet avec lequel il se produira au Festival des Rythmes Mêlés.
Avec Stanley Clarke (cb & b), Ruslan Sirota (pno), Charles Haynes (dms) et Mads Tolling (vln).


Quelques liens pour Stanley Clarke :

Vendredi 15 juillet - 1er concert
  à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la soirée
Guem & Tanbous Melegua (Afrique, Guadeloupe) : Guem est l’un des plus puissants percussionnistes africains en exercice, non qu’il tape avec plus d’énergie que les autres sur son djembé, ses congas ou sa derbouka, mais parce qu’il arrive à extraire de ses instruments des rythmes qui racontent bien autre chose que du simple groove efficace, pour se muer en mélodies
Depuis l’époque lointaine, à la fin des années soixante, où cet algérien d’origine nigérienne fait ses premiers pas sur la scène du Centre Culturel Américain de Paris, il ne cesse d’alimenter le dialogue entre toutes les musiques. De la transe gnawa à la salsa, du rythme yoruba au jazz, il ne rejette aucune pulsion, qu’il assimile avant de les réadapter en un langage inédit. Lorsqu’il arrive au Brésil en 1981 pour une tournée de deux mois, il y découvre les rythmes locaux, s’en imprègne et les réinterprète immédiatement avec tant d’originalité qu’on l’invite à dispenser des cours. Son séjour s’étire alors de quatre autres mois.
L’album "O Universo ritmico", qui témoigne de sa vision du Brésil, est l’un de ses disques les plus populaires. Où qu’il aille, Guem enseigne les percussions qu’il lie systématiquement à la danse, art dont il est également un fin praticien. Après avoir fait le tour du monde et des styles en accompagnant des personnalités aussi diverses que Steve Lacy, Michel Portal, Memphis Slim, Bob Guérin Anthony Braxton ou Colette Magny, Guem est remis au devant de la scène par les nombreux DJ’s techno qui ont usé jusqu’à la moelle ses vieux vinyles.
Guem, s’il accueille aujourd’hui les ténors du remix sur ses albums, prouve aussi qu’il n’a rien à leur envier en matière de transe contemporaine. Il a enregistré seul son dernier album "Roses des sables", en associant un rôle spécifique à chaque percussion. Il crée une musique hypnotique et onirique qui n’appartient qu’à lui. Lorsque l’on demande à cet insatiable curieux quelle percussion fut sa dernière découverte, il répond, non sans nous surprendre : "Le corps, parce que le corps est la première et la dernière percussion, celle avec laquelle tout commence et tout se termine".
Pour le festival des Rythmes Mêlés, Guem s'entoure des Tanbous Melegua, formés avec Didier Juste (Soft, Poker JBZ...), Olivier Juste (Balkouta), Joby Julienne (Iguane Xtet, Van Lévé), Marcel Magnat (Van Lévé), Gérard Pomer, Charlie Chomerau-Lamotte (Caraïbe Jazz Ensemble, divers trios jazz avec Jocelyn Ménard, Normand Deveault...).

Quelques liens pour Guem :

Vendredi 15 juillet - 2e concert
  à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée
Tangora (France, Martinique) : Franco-Italienne de Marseille, je suis chanteuse auteur-compositeur . Née dans une famille de mélomanes : ma grand-mère jouait du banjo, de la mandoline, mère, oncles et tantes étaient chanteurs amateurs. Chaque réunion familiale était l'occasion pour nous de mêler chants et rythmes Italiens et provençaux.
Mes parents m'ont fait découvrir aussi le jazz (Oscar Peterson, Art Blakey and the Jazz Messengers...) puis la musique afro-cubaine, caribéenne et brésilienne... (Harry Belafonte, Celia Cruz, Ruben Gonzales, Joao Gilberto...).
A l'âge de 18 ans, je fais mes débuts sur scène avec un premier groupe "Alizeo Pulse" (jazz afro-brésilien). J'ai pris des cours de chants lyriques (Marseille), orientaux (conservatoire de Musique orientale à Paris) et un travail vocal suivi avec Sarah Sanders (Paris).
Des voyages successifs au Brésil puis dans la Caraibe m'ont nourrie et imprégnée de ces couleurs musicales. Forte de tout ce bagage, j'ai écumé les clubs et festivals de la région PACA jusqu'à ce que l'envie de créer une synthèse, d'écrire mes propres musiques et de livrer mes propres pensées s'impose a moi.
C’est une irrémédiable envie d’exprimer le monde dans ses joies ou ses peines qui m’habite : parler de tout mais de manière poétique et ainsi amener mon public a réfléchir et à rêver dans un bain musical jazzy et coloré que j'aime appeler "Metis Jazz".

Quelques liens pour Tangora :

Vendredi 15 juillet - 3e concert
  à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée

Nguyen Lê (France, Vietnam) : Né à Paris de parents vietnamiens, il débute à l'âge de 15 ans par la batterie, puis la guitare, puis la basse électrique. Il se consacre à la musique après une licence d' Arts Plastiques et une maîtrise de Philosophie sur l' Exotisme. Il cofonde en 1983 le groupe Ultramarine qui remporte alors le 1er prix du concours national de Jazz de la Défense, et dont "Dé" sera défini plus tard comme "le meilleur album de World Music de l'année 1989" (Philippe Conrath, Libération).
Musicien autodidacte à vocation ouverte, il joue de ses cordes autant pour le rock et le funk (Jim Cuomo, Madagascar 1984), la chanson (Claude Nougaro, Ray Charles), le Jazz contemporain (bassiste avec Marc Ducret,Yves Robert, guitariste avec Eric Barret, Eric Le Lann), l'électro-acoustique (André Almuro, Tona Scherchen) et surtout les musiques extra-européennes : l'Afrique et les Caraïbes d'Ultramarine, l'Algérie de Safy Boutella & Cheb Mami, la Turquie de Kudsi Erguner, l'Inde de Kakoli, et le Vietnam bien sûr.
Choisi par Antoine Hervé pour être le guitariste de l' Orchestre National de Jazz (87, 88, 89), il a pu ainsi jouer avec Johnny Griffin, Louis Sclavis, Didier Lockwood, Carla Bley, Steve Swallow, Randy Brecker, Toots Thielemans, Courtney Pine, Steve Lacy, Dee Dee Bridgewater, Gil Evans, Quincy Jones. En Janvier 93 il enregistre l'album "Init" avec un trio composé d' André Ceccarelli et de François Moutin, et Bob Berg en invité. Il monte aussi un nouveau groupe sur la musique de Jimi Hendrix avec Corin Curschellas (voc), Steve Argüelles (d), Richard Bona (b). Bref, on ne compte plus les collaborations prestigieuse de Nguyen Lê depuis cette période, les récompenses non plus !
Sortie en mai 98 du 6e disque de Nguyên Lê : "Maghreb & Friends", une exploration des traditions musicales du Maghreb & une profonde collaboration avec les musiciens de cette contrée. En dec. 98 Nguyên Lê produit "Moon & Wind", premier disque de Huong Thanh (la chanteuse de "Tales from Viêt-Nam") - disque du mois d’octobre 99 chez FIP, CD de l’année chez Keyboards. Il a été nominé pour les Victoires de la Musique 1999. En mai 2001 sort "E-L-B", le CD d'un nouveau trio, avec Peter Erskine & Michel Benita. "Purple", CD consacré à Jimi Hendrix, sort en septembre 2002. C'est aujourd'hui son album le plus reconnu avec 18 000 ventes & des demandes incessantes dans les festivals du monde entier. Le 3e album de Huong Thanh, "Mangustao" (01/2004), recoit le "Choc de la Musique" par le magazine "Le Monde de la Musique". En mars 2005 sort "Walking on the Tiger's Tail", avec ses grands amis Art Lande (p) & Paul McCandless (sax, hautbois), ainsi que le percussioniste Jamey Haddad.
Pour le Festival des Rythmes Mêlés, Nguyen Lê (g) sera accompagné de Cathy Renoir (vcl), Michel Alibo (b) et Roger Biwandu (dms).

Quelques liens pour Nguyen Lê:

Samedi 16 juillet - biguine jazz afternoon - 1er concert
  à partir de 15h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée

Tony Lodin 5tet (Guadeloupe) : Tony Lodin, ex-chanteur du groupe Dissonance présente son travail en leader. En 2002, il sort "Tradisyon", qui allie biguine, mazurka et latin jazz. Pour présenter sa musique au Festival des Rythmes Mêlés, Tony Lodin, batteur et chanteur, s'est entouré de Dominique Bérose (pno), Jocelyn Ménard (sax & fl) Gabriel Moustache (perc) et Jean-Pierre Girondin (b).

Quelques liens pour Tony Lodin 5tet :

Samedi 16 juillet - biguine jazz afternoon - 2e concert
  à partir de 15h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée
le Caraïbe Club (Guadeloupe et Martinique) : Vouloir dissocier jazz et biguine aux Antilles serait à la fois impossible et déplacé, tant ces musiques sont ici historiquement mélées. Après un coffret dédié aux plus belles biguines des Antilles, quelques uns parmi les plus talentueux des musiciens antillais actuels présentent un nouvel opus "Manman Kréol", qui allie quelques reprises traditionnelles à des compositions personnelles modernes. C'est ainsi qu'est né Le Caraïbe Club. Avec Pipo Gertrude (chant), Sonia Pinel-Féréol (chant), Philippe d'Huy (guitare), Dominique Bérose (piano), Frédéric Caracas (basse) et José Zébina (batterie).

Quelques liens pour le Caraïbe Club :

Samedi 16 juillet - soirée - 1er concert
  à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée

Soft (Guadeloupe) : Caribbean "Soft" jazz, avec Fred Deshayes (vcl, g) - Il obtient son premier succès en tant qu’auteur-compositeur avec le titre “Péyi an mwen” interprété par Dominique bernier. Depuis il collabore avec des grands noms de la musique antillaise tels que Dominique Coco, Dominique Bernier ou encore Joëlle Ursull. Accordant autant de valeur aux textes qu’aux mélodies, il fait partager ses opinions, doutes, sentiments et principes avec mélancolie, ironie, douceur et humour, bref, soft, évidemment ! Philip Sadikalay (sax) - Titulaire d'une licence en musicologie, il a débuté l’apprentissage du saxophone à l’âge de 12 ans. Ses influences diverses (jazz, gospel, reggae, biguine, gwo-ka etc.) lui ont permis de découvrir sa couleur à la fois locale, internationale et néanmoins soft - forcément ! Joël Larochelle (b) - Habitué des piano-bars, accompagnant de nombreux artistes dans des styles aussi différents que la musique traditionnelle, le zouk ou le jazz, ce musicien offre au quartet une assise douce et sage. Dernier arrivé dans le groupe, il prend petit à petit la place qu’il mérite par une écoute attentive et un toucher efficace où chaque note, chaque phrase est soigneusement jouée, avec une couleur soft - bien sûr ! Didier Juste (perc) - Il a commencé son apprentissage dans les rues de Pointe-à-Pitre auprès de grands musiciens tels que Vélo. Depuis il joue dans différents groupes : Poker JBZ, Karibean Koumbeat, Kaoka, Admiral T et Soft - naturellement...

Samedi 16 juillet - soirée - 2e concert
  à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée


Mario Canonge et "Rhizome" (Martinique) : Très inspiré des deux grands noms antillais du piano, Marius Cultier et Alain Jean-Marie, Mario devient un pianiste reconnu pour son incroyable virtuosité, mais aussi pour la synthèse passionnante qu'il fait entre le jazz et la musique antillaise. A cheval entre les Antilles et l'Europe, il commence dès les années 80 à travailler au sein de plusieurs groupes. Après l'expérience Falfret (musique antillaise) et La Manigua (jazz-salsa), il créé le groupe jazz-rock Ultramarine avec, entre autres, le guitariste français, Nguyen Lê.
A près de 20 ans de carrière, Mario Canonge a participé à plus d'une centaine d'enregistrements et un nombre incalculables de concerts, ne serait-ce qu'en tant qu'invité. Avide d'expériences et d'échanges musicaux, il met son talent au service des styles et des cultures les plus diverses, du Cap-Vert à Haïti, de Cuba à ses Antilles natales. C'est donc tout naturel qu'il séduise toutes les publics.
En 2004, Mario Canonge effectue en tournant musical d'importance avec son album "Rhizome". Résolument jazzistique, son travail de composition se mue en instrument d’ouverture sur l’autre, où le métissage serait enfin devenu un élément de base voir d’acquis culturel et social, une vision du monde où l’essentiel serait basé sur une notion de "diversalité" au détriment de "l’universalité". C'est le propos de son concert au Festival des Rythmes Mêlés, assorti d'un véritable all-stars formé avec Jacques Schwarz-Bart (saxophone), Michel Alibo (basse) et Horacio "El Negro" Hernandez (batterie), batteur habituel de Michel Camilo.


Quelques liens pour Mario Canonge et "Rhizome" :

Samedi 16 juillet - soirée - 3e concert
  à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée

Gino Sitson 4 (Cameroun) : Gino Sitson, vocaliste camerounais installé à New York, et l’un des rares artistes à incorporer les techniques polyphoniques africaines dans la tradition du jazz vocal. Au long de ses quatre octaves d’amplitude, il crée de façon époustouflante une palette infinie de sons. Le projet musical de Gino Sitson combine de façon innovante le jazz, le blues, le gospel et les rythmes et mélodies africaines. C’est le pionnier d’une nouvelle génération de musiciens africains aux influences culturelles multiples qui intègrent leurs propres expériences personnelles (Nord/Sud, tradition/modernité, 20e/21e siècle…) dans leurs styles musicaux. Gino Sitson a forgé son style propre en explorant librement l’usage de sa voix et de son corps, en combinant ses acrobaties vocales avec d’étonnantes percussions corporelles et autre effets variés. Utiliser le corps et la voix comme des ressources infinies, c’est ce qu’il souhaite partager.
Peu à peu, Gino Sitson fit son entrée dans le monde professionnel, d’abord comme batteur, puis comme chanteur. Il a composé ou partagé la scène avec Manu Dibango, Ron Carter, David Gilmore, James Hurt, Mario Canonge, Papa Wemba, Antoine Roney, Wally Badarou, Geri Allen, Ray Lema, Craig Harris, Jorge Ben, John William, Wallace Roney, Brice Wassy, Oliver N'Goma, Exile One, Nia Love, La Compagnie Créole, Steve Potts, parmi d’autres… Après la sortie de son premier album, “Vocal Deliria”, Sitson tourna en France et à l’étranger, avec son groupe Vocal-Afro-Jazz. On le vit dans plusieurs clubs parisiens dont le New Morning, le Petit Journal Montparnasse, le Duc des Lombards, le Sunset… Gino Sitson s’est aussi produit dans de grands festivals en Italie (Palermo di Scena, Musica Dei Popoli…), en Suisse (Open PROMO…) et en Allemagne, parfois en première partie de stars telles que le chanteur brésilien João Bosco. En 2001 il remporte un très vif succès au Festival SXSW (Austin, USA).
En 2000, Gino Sitson tombe amoureux de New York et décide de s’y installer – “parce que j’aime l’énergie de cette ville, qui me fait me sentir libre et débordant d’inspiration” – avec pour mission d’explorer et d’expérimenter encore plus le “monde des voix” tout en n’utilisant qu’un minimum d’instrumentation occidentale amplifiée. Bien que récemment installé, il a fait salle comble partout où il s’est produit.
Gino dirige également des ateliers vocaux, servis par son incroyable technique vocale, ses connaissances musicales et son désir de partager son amour pour les explorations vocales. Gino a également mis sur pied des ateliers pour les chanteurs professionnels ou non, et également pour les enfants.
Le second album de Gino Sitson, "Song Zin’…" qui est sorti en avril 2002, a reçu des critiques élogieuses de la presse.


Quelques liens pour Gino Sitson :

Achetez le Pass du Festival, pour tous les concerts sur trois jours, au prix de 60 €uros
Billets en vente auprès de Christian Amour , sur le site du Festival à Birmingham (Trioncelle, Baie-Mahault)
ou bien à Debs Music (Milenis), Top Service (Destrellan), Le Son du Volcan (Capesterre Belle-Eau)
MusiCaraïbes (rue A.R. Boisneulf, Ponte-à-Pitre), à l'Accueil de la Médiathèque du Moule (le Moule)
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Stanley Clarke Tangora Mayra Andrade Soft Kajam Experians + Andy Narell Guem & Tanbous Mélés Nguyen Lê Caraïbe Club Mario Canonge "Rhizome" Gino Sitson Tony Lodin