![]() - Affiche réalisée par Jean-Jacques Jofa - |
Le Festival des Rythmes Mêlés est un festival basé sur les musiques actuelles et la diversité culturelle dont nous sommes représentatifs. Avec des artistes qui viennent du Cameroun, d'Algérie, de France, du Cap vert, des Etats-Unis, et bien sûr de la Martinique et de la Guadeloupe. Ce sera également l'occasion d'un véritable village musical à Birmingham, avec des espaces dévolus, à la formation : ateliers de musiques, master classes, des stands de présentation de livres et d’ouvrages musicaux pédagogiques, vente de cds, tee-shirts, des expos, des rencontres, un débat sur la problématique de l’économie culturelle et les métiers du spectacle vivant, et bien sûr la restauration et le catering. Deux espaces scéniques sont réservés pour les concerts : une scène découverte pour les jeunes talents : C'est le "Festival des Jeunes Pousses" qui fonctionnera de 15h à 17h, les 14 et 15 juillet au Domaine de Birmingham. La scène principale qui accueille les concerts des artistes confirmés, sera ouverte à partir de 19h00 les 14 et 15 juillet, et à partir de 15h00 le 16 juillet. Le village sera ouvert dès 9h du matin, au cours duquel les "jeunes pousses" seront en immersion avec les artistes formateurs, le jeudi 14 et le vendredi 15 juillet. Les concerts payants du plateau artistique international commencent à 19h tous les jours. Samedi 16, nous aurons en plus une biguine jazz afternoon, à partir de 15h consacrée à des groupes locaux émergeants.
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Christian Amour - Directeur artistique |
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Programme modifié - Journée
unique le 16 juillet - Domaine de Birmingham - Tarif 25 €uros - à
partir de 15h00 |
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| Programme complet des concerts :
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Achetez
le Pass du Festival, pour tous les concerts sur trois jours, au prix de
60 €uros |
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Billets en
vente auprès de Christian Amour
, sur le site du Festival à Birmingham (Trioncelle, Baie-Mahault) ou bien à Debs Music (Milenis), Top Service (Destrellan), Le Son du Volcan (Capesterre Belle-Eau) MusiCaraïbes (rue A.R. Boisneulf, Ponte-à-Pitre), à l'Accueil de la Médiathèque du Moule (le Moule) |
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| Jeudi 14 juillet - 1er concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée | |
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Kajam Experians (Guadeloupe)
: KaJam est une formation musicale créée par le pianiste
Christian Amour, avec la complicité de Patrice Coyo, certainement
l’une des voix les plus créatives et les plus inspirées
de la Caraïbe francophone, dans les registres les plus éclectiques
: jazz, chanson créole, zouk, gospel... On y trouve évidemment le ka, qui reflète et traduit le mieux l’âme culturelle guadeloupéenne, associé à une certaine idée de l’universalité qui transcende les frontières pour écouter vivre le monde. L'autre versant de la musique de KaJam est certainement le jazz de Coltrane, de Miles ou de Parker, sources d’inspiration de ce groupe "made in gwada", se mélangeant avec les inspirations d’Afrique et de l’ Inde. Le répertoire du groupe est constitué presque essentiellement de compositions originales ; "Matalon Blues", "Afroka", "Basando" etc. qui traduisent notre richesse et notre diversité culturelle, complétées par certaines reprises de classiques tels que le "Kulu sé mama" de John Coltrane ou encore "Si papa mó" de Robert Loyson, grand maître de la tradition ka du nord Grande-Terre. Avec Christian Amour (piano), Luther François (sax & fl), Jacques Schwarz-Bart (ts & as), Patrice Coyo (vcl), Michel Alibo (b), Sonny Troupé (dms). Avec Andy Narell (USA) : Véritable virtuose du steel pan (instrument mélodique, harmonique et percussif inventé à Trinidad), Andy Narell est né à New York et c’est sur les conseils de son père, Murray Narell, un travailleur social, que le jeune Andy se met au steel pan en compagnie d’autres jeunes de son quartier, sous la direction d’un homme d’origine antiguaise qui était à la recherche d’un travail ; et c’est ainsi que le père d’Andy allait organiser le 1er atelier de steel band aux Etats-Unis. Après de nombreuses années et de fréquents voyages à Trinidad la terre du steel pan, il a développé une technique impressionnante de l’instrument dans un contexte jazz et de world music. Une discographie abondante et des collaborations musicales avec les plus grands : Marcus Miller, Paquito d'Rivera, fondateur avec Dave Samuels du Caribbean Jazz Project, jusqu’au groupe Sakésho. Aujourd’hui, Andy Narell partage son savoir entre Paris où il dirige le steel band Calypsociation et les Etats-Unis, son pays d’origine où il se produit fréquemment et anime des masters classes dans les universités. |
Quelques liens pour KaJam et Andy Narell :
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| Jeudi 14 juillet - 2e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée | |
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Mayra Andrade (Cap Vert)
: La jeune Mayra qui est aujourd'hui la figure de proue de la nouvelle
génération des chanteurs de son pays est née à
Cuba de parents capverdiens. Mayra a vécu au Sénégal,
en Angola, puis en Allemagne. A l'âge de 13 ans, elle est déjà
remarquée pour sa voix et sa personnalité. Elle est choisie
pour chanter en Belgique lors d'une conférence du Dalaï Lama
pour les étudiants. Une première étape d'un parcours
hors du commun. En juin 2001, alors âgée de 16 ans à
peine, Mayra Andrade remportait la Médaille d'or du concours chanson
des Jeux de la Francophonie à Ottawa Hull au Canada face à
quelques 35 concurrents venus du monde entier. Fait sans précédent,
Mayra Curado Andrade, obtenait ainsi la première médaille
d'or pour son pays lors d'une compétition internationale. C'est en juillet 2002 que Mayra est invitée pour la toute première fois en France, au Festival de Jazz des « Rendez-Vous de l'Erdre ». Sur scène, aux côtés de deux grandes dames du jazz international, la new-yorkaise Sheila Jordan et l'arménienne Datévik Hovanessian, Mayra obtient un énorme succès. Elle émerveille la Cité des Congrès de Nantes lors de l'ouverture du 24ème Festival international du film des trois continents en chantant "a Capella". Ensuite, c'est au "Festival de la Harpe" que Mayra est pour la première fois tête d'affiche. Mayra impose dès lors son propre style. Elle passe avec une aisance étonnante de la Morna au Funana et de la Coladera au Batuque en y associant une touche Jazzy. Sa personnalité et son talent apportent un véritable souffle nouveau à la musique des îles du Cap-Vert, héritage d'un métissage des rythmes de l'Afrique et du Vieux-Continent. |
Quelques liens pour Mayra Andrade :
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| Jeudi 14 juillet - 3e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée | |
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Stanley Clarke group (USA) : Stanley Clarke
est un musicien virtuose. Il joue essentiellement de la contrebasse et
de la basse électrique. Il est connu pour avoir un son très
particulier, dû au fait qu'il joue sur des basses de marque Alembic.
Il a démocratisé la technique du slap, créée
à l'origine par Larry Graham, en l'appliquant au jazz. |
Quelques liens pour Stanley Clarke :
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| Vendredi 15 juillet - 1er concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la soirée | |
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Guem & Tanbous Melegua (Afrique,
Guadeloupe) : Guem est l’un des plus puissants percussionnistes
africains en exercice, non qu’il tape avec plus d’énergie
que les autres sur son djembé, ses congas ou sa derbouka, mais
parce qu’il arrive à extraire de ses instruments des rythmes
qui racontent bien autre chose que du simple groove efficace, pour se
muer en mélodies Depuis l’époque lointaine, à la fin des années soixante, où cet algérien d’origine nigérienne fait ses premiers pas sur la scène du Centre Culturel Américain de Paris, il ne cesse d’alimenter le dialogue entre toutes les musiques. De la transe gnawa à la salsa, du rythme yoruba au jazz, il ne rejette aucune pulsion, qu’il assimile avant de les réadapter en un langage inédit. Lorsqu’il arrive au Brésil en 1981 pour une tournée de deux mois, il y découvre les rythmes locaux, s’en imprègne et les réinterprète immédiatement avec tant d’originalité qu’on l’invite à dispenser des cours. Son séjour s’étire alors de quatre autres mois. L’album "O Universo ritmico", qui témoigne de sa vision du Brésil, est l’un de ses disques les plus populaires. Où qu’il aille, Guem enseigne les percussions qu’il lie systématiquement à la danse, art dont il est également un fin praticien. Après avoir fait le tour du monde et des styles en accompagnant des personnalités aussi diverses que Steve Lacy, Michel Portal, Memphis Slim, Bob Guérin Anthony Braxton ou Colette Magny, Guem est remis au devant de la scène par les nombreux DJ’s techno qui ont usé jusqu’à la moelle ses vieux vinyles. Guem, s’il accueille aujourd’hui les ténors du remix sur ses albums, prouve aussi qu’il n’a rien à leur envier en matière de transe contemporaine. Il a enregistré seul son dernier album "Roses des sables", en associant un rôle spécifique à chaque percussion. Il crée une musique hypnotique et onirique qui n’appartient qu’à lui. Lorsque l’on demande à cet insatiable curieux quelle percussion fut sa dernière découverte, il répond, non sans nous surprendre : "Le corps, parce que le corps est la première et la dernière percussion, celle avec laquelle tout commence et tout se termine". Pour le festival des Rythmes Mêlés, Guem s'entoure des Tanbous Melegua, formés avec Didier Juste (Soft, Poker JBZ...), Olivier Juste (Balkouta), Joby Julienne (Iguane Xtet, Van Lévé), Marcel Magnat (Van Lévé), Gérard Pomer, Charlie Chomerau-Lamotte (Caraïbe Jazz Ensemble, divers trios jazz avec Jocelyn Ménard, Normand Deveault...). |
Quelques liens pour Guem :
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| Vendredi 15 juillet - 2e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée | |
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Tangora (France, Martinique)
: Franco-Italienne de Marseille, je suis chanteuse auteur-compositeur
. Née dans une famille de mélomanes : ma grand-mère
jouait du banjo, de la mandoline, mère, oncles et tantes étaient
chanteurs amateurs. Chaque réunion familiale était l'occasion
pour nous de mêler chants et rythmes Italiens et provençaux. Mes parents m'ont fait découvrir aussi le jazz (Oscar Peterson, Art Blakey and the Jazz Messengers...) puis la musique afro-cubaine, caribéenne et brésilienne... (Harry Belafonte, Celia Cruz, Ruben Gonzales, Joao Gilberto...). A l'âge de 18 ans, je fais mes débuts sur scène avec un premier groupe "Alizeo Pulse" (jazz afro-brésilien). J'ai pris des cours de chants lyriques (Marseille), orientaux (conservatoire de Musique orientale à Paris) et un travail vocal suivi avec Sarah Sanders (Paris). Des voyages successifs au Brésil puis dans la Caraibe m'ont nourrie et imprégnée de ces couleurs musicales. Forte de tout ce bagage, j'ai écumé les clubs et festivals de la région PACA jusqu'à ce que l'envie de créer une synthèse, d'écrire mes propres musiques et de livrer mes propres pensées s'impose a moi. C’est une irrémédiable envie d’exprimer le monde dans ses joies ou ses peines qui m’habite : parler de tout mais de manière poétique et ainsi amener mon public a réfléchir et à rêver dans un bain musical jazzy et coloré que j'aime appeler "Metis Jazz". |
Quelques liens pour Tangora :
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| Vendredi 15 juillet - 3e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée : 25 €uros pour toute la soirée | |
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Nguyen Lê (France, Vietnam) : Né
à Paris de parents vietnamiens, il débute à l'âge
de 15 ans par la batterie, puis la guitare, puis la basse électrique.
Il se consacre à la musique après une licence d' Arts Plastiques
et une maîtrise de Philosophie sur l' Exotisme. Il cofonde en 1983
le groupe Ultramarine qui remporte alors le 1er prix du concours national
de Jazz de la Défense, et dont "Dé" sera défini
plus tard comme "le meilleur album de World Music de l'année
1989" (Philippe Conrath, Libération). |
Quelques liens pour Nguyen Lê:
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| Samedi 16 juillet - biguine jazz afternoon - 1er concert | |
| à partir de 15h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée | |
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Tony Lodin 5tet (Guadeloupe) : Tony Lodin, ex-chanteur du groupe Dissonance présente son travail en leader. En 2002, il sort "Tradisyon", qui allie biguine, mazurka et latin jazz. Pour présenter sa musique au Festival des Rythmes Mêlés, Tony Lodin, batteur et chanteur, s'est entouré de Dominique Bérose (pno), Jocelyn Ménard (sax & fl) Gabriel Moustache (perc) et Jean-Pierre Girondin (b). |
Quelques liens pour Tony Lodin 5tet : |
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| Samedi 16 juillet - biguine jazz afternoon - 2e concert | |
| à partir de 15h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée | |
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le Caraïbe Club (Guadeloupe
et Martinique) : Vouloir dissocier jazz et biguine aux Antilles
serait à la fois impossible et déplacé, tant ces
musiques sont ici historiquement mélées. Après un
coffret dédié aux plus belles biguines des Antilles, quelques
uns parmi les plus talentueux des musiciens antillais actuels présentent
un nouvel opus "Manman Kréol", qui allie quelques reprises
traditionnelles à des compositions personnelles modernes. C'est
ainsi qu'est né Le Caraïbe Club. Avec Pipo Gertrude (chant),
Sonia Pinel-Féréol (chant), Philippe d'Huy (guitare), Dominique
Bérose (piano), Frédéric Caracas (basse) et José
Zébina (batterie). |
Quelques liens pour le Caraïbe Club : |
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| Samedi 16 juillet - soirée - 1er concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée | |
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Soft (Guadeloupe) : Caribbean "Soft" jazz, avec Fred Deshayes (vcl, g) - Il obtient son premier succès en tant qu’auteur-compositeur avec le titre “Péyi an mwen” interprété par Dominique bernier. Depuis il collabore avec des grands noms de la musique antillaise tels que Dominique Coco, Dominique Bernier ou encore Joëlle Ursull. Accordant autant de valeur aux textes qu’aux mélodies, il fait partager ses opinions, doutes, sentiments et principes avec mélancolie, ironie, douceur et humour, bref, soft, évidemment ! Philip Sadikalay (sax) - Titulaire d'une licence en musicologie, il a débuté l’apprentissage du saxophone à l’âge de 12 ans. Ses influences diverses (jazz, gospel, reggae, biguine, gwo-ka etc.) lui ont permis de découvrir sa couleur à la fois locale, internationale et néanmoins soft - forcément ! Joël Larochelle (b) - Habitué des piano-bars, accompagnant de nombreux artistes dans des styles aussi différents que la musique traditionnelle, le zouk ou le jazz, ce musicien offre au quartet une assise douce et sage. Dernier arrivé dans le groupe, il prend petit à petit la place qu’il mérite par une écoute attentive et un toucher efficace où chaque note, chaque phrase est soigneusement jouée, avec une couleur soft - bien sûr ! Didier Juste (perc) - Il a commencé son apprentissage dans les rues de Pointe-à-Pitre auprès de grands musiciens tels que Vélo. Depuis il joue dans différents groupes : Poker JBZ, Karibean Koumbeat, Kaoka, Admiral T et Soft - naturellement... |
| Samedi 16 juillet - soirée - 2e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée | |
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Mario Canonge et "Rhizome"
(Martinique) : Très inspiré des deux grands noms
antillais du piano, Marius Cultier et Alain Jean-Marie, Mario devient
un pianiste reconnu pour son incroyable virtuosité, mais aussi
pour la synthèse passionnante qu'il fait entre le jazz et la musique
antillaise. A cheval entre les Antilles et l'Europe, il commence dès
les années 80 à travailler au sein de plusieurs groupes.
Après l'expérience Falfret (musique antillaise) et La Manigua
(jazz-salsa), il créé le groupe jazz-rock Ultramarine avec,
entre autres, le guitariste français, Nguyen Lê. A près de 20 ans de carrière, Mario Canonge a participé à plus d'une centaine d'enregistrements et un nombre incalculables de concerts, ne serait-ce qu'en tant qu'invité. Avide d'expériences et d'échanges musicaux, il met son talent au service des styles et des cultures les plus diverses, du Cap-Vert à Haïti, de Cuba à ses Antilles natales. C'est donc tout naturel qu'il séduise toutes les publics. En 2004, Mario Canonge effectue en tournant musical d'importance avec son album "Rhizome". Résolument jazzistique, son travail de composition se mue en instrument d’ouverture sur l’autre, où le métissage serait enfin devenu un élément de base voir d’acquis culturel et social, une vision du monde où l’essentiel serait basé sur une notion de "diversalité" au détriment de "l’universalité". C'est le propos de son concert au Festival des Rythmes Mêlés, assorti d'un véritable all-stars formé avec Jacques Schwarz-Bart (saxophone), Michel Alibo (basse) et Horacio "El Negro" Hernandez (batterie), batteur habituel de Michel Camilo. |
Quelques liens pour Mario Canonge et "Rhizome" :
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| Samedi 16 juillet - soirée - 3e concert | |
| à partir de 19h00 - Entrée 25 €uros pour toute la journée | |
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Gino Sitson 4 (Cameroun) : Gino Sitson,
vocaliste camerounais installé à New York, et l’un
des rares artistes à incorporer les techniques polyphoniques africaines
dans la tradition du jazz vocal. Au long de ses quatre octaves d’amplitude,
il crée de façon époustouflante une palette infinie
de sons. Le projet musical de Gino Sitson combine de façon innovante
le jazz, le blues, le gospel et les rythmes et mélodies africaines.
C’est le pionnier d’une nouvelle génération
de musiciens africains aux influences culturelles multiples qui intègrent
leurs propres expériences personnelles (Nord/Sud, tradition/modernité,
20e/21e siècle…) dans leurs styles musicaux. Gino Sitson
a forgé son style propre en explorant librement l’usage de
sa voix et de son corps, en combinant ses acrobaties vocales avec d’étonnantes
percussions corporelles et autre effets variés. Utiliser le corps
et la voix comme des ressources infinies, c’est ce qu’il souhaite
partager. |
Quelques liens pour Gino Sitson :
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Achetez
le Pass du Festival, pour tous les concerts sur trois jours, au prix de
60 €uros |
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Billets en vente
auprès de Christian Amour
, sur le site du Festival à Birmingham (Trioncelle, Baie-Mahault) ou bien à Debs Music (Milenis), Top Service (Destrellan), Le Son du Volcan (Capesterre Belle-Eau) MusiCaraïbes (rue A.R. Boisneulf, Ponte-à-Pitre), à l'Accueil de la Médiathèque du Moule (le Moule) |
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